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Samedi matin, nous partons de ‘relativement’
bonne heure au Puy de Sancy, complexe volcanique dont les derniers signes
de vie remonteraient à 230.000 ans. L'histoire dit que pour
éviter ‘une ruée vers l’or’ les autorités (auvergnates) auraient changé
le nom du département (à l'origine Mont-Dore), par le nom du plus haut
sommet de la chaîne des Puys (Le Puy de Dôme). Les Celtes auraient extrait
ce minéral des ses entrailles.
Nous nous arrêtons au Funiculaire,
premier du genre en France. Il y a à l’arrivée la possibilité de se promener
d’arbre en arbre, de descendre en tyrolienne, mais ça, on le fera une
prochaine fois - en attendant, nous nous dirigeons tranquillement au pied
des pistes du Puy de Sancy -. Nous nous arrêtons un peu pour déjeuner,
puis repartons. L’attente est un peu longue, mais Thomas nous saoule depuis
le début de la semaine pour prendre les télécabines.
| Après une petite heure d’attente, nous embarquons
et admirons le relief ; plus bas deux bouquetins (on ne s'attendrait pas
à en voir ici !). |

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On accède au Puy du Sancy (1885 mètres
et point le plus élevé du Massif Central) par un chemin de marches en
bois, la vue est splendide !…
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La table d’orientation nous
renvoie vers les références trouvées dans nos bouquins : Tartaret,
lac Chauvet, lac Pavin… Nous redescendons en longeant la crête vers
le NO, décidément, c’est superbe! En hauteur, il fait bien frais,
il y a du vent ; aussi Nath enfile sa cape de pluie, elle est assise,
le vent s’engouffre sous la toile, ça vaut la photo !…
Une petite barre chocolatée,
quelques rasades d’eau fraîche, on continue, on longe un énorme
troupeau de moutons qu’un chien prend soin de conserver homogène…
Plus tard, nous retrouvons
la voiture. Nath et moi trouvons que Thomas a vraiment bien marché,
nous sommes tous trois ravis de la balade.
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